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Cérémonie en hommage aux gendarmes Gérard Chollon et Robert Joffre




Il y a trente-deux ans, dans les jardins paisibles qui bordent l'Isle, deux gendarmes, partis pour une mission de routine, sont tombés sous les balles d'un déséquilibré. Celui-ci, caché dans une cabane, avait été aperçu, un fusil à la main, par la propriétaire du jardin. Alertée, la brigade donne ordre aux deux gendarmes de se rendre sur place. Quand ils se présentent à la porte de la cabane, le forcené tue, à bout portant.

Ce 16 septembre 1982, un jeudi – jour de marché à Saint-Astier – l'émotion  est vive. L'incompréhension, la stupeur, la colère se rependent dans les rues de la cité. Pourquoi a-t-il tué ? Personne n'a jamais su répondre à cette question.

Ce mardi 16 septembre 2014, comme chaque année, une cérémonie de recueillement s'est déroulée devant la stèle de la brigade territoriale de gendarmerie. En présence de nombreux élus, du lieutenant-colonel Mathiot, représentant le groupement de gendarmerie de la Dordogne, du Major Gary, commandant la brigade autonome de Saint-Astier et des représentants des associations de retraités de la gendarmerie - M. Chatrix pour l'UNPRG et M. Chersouly pour la FNRG - Elisabeth Marty a rendu hommage au nom du Conseil municipal et de la population toute entière aux gendarmes dont la difficile mission exige sérénité, abnégation et un sens élevé du devoir. "Gérard Chollon avait 48 ans. Robert Joffre en avait 39. Ils sont morts "victimes du devoir", remplissant leur mission "au péril de leur vie". L'expression, apparemment banale, est ici devenue tragique : deux hommes, époux, pères de famille, ont trouvé la mort en accomplissant leur travail quotidien. Car, pour que nous vivions en paix, pour que la protection de nos concitoyens soit assurée, des hommes et des femmes risquent leur vie chaque jour, en faisant leur devoir, en faisant leur métier."