Ville de Saint-Astier, au cœur du Périgord
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Le patrimoine religieux




Église fortifiée à clocher-tour

Fondée à la fin du Xe siècle, elle fut consacrée au début du XIe siècle par l'évêque de Périgueux. Les restes de Saint-Astier furent déposés dans une crypte qui subsiste encore aujourd'hui dans le choeur où fut découvert un tombeau renfermé dans un autel. De l'église primitive, il ne reste, en dehors de la crypte, qu'un pan de mur sur la face nord, les piliers qui supportaient la coupole centrale, et un ancien bas-relief enclavé dans le mur ouest du bas-côté, quand l'église fut restaurée au XVe siècle, après les ruines engendrées par les guerres anglaises. Au début du XVIe siècle furent construits l'abside polygonale et le clocher.

■ Classé Monument historique par arrêté du 22 janvier 1910
Consulter la fiche du monument dans la base de l'architecture et du patrimoine du Ministère de la Culture

L'orgue de l'église de Saint-Astier

Depuis 1989, l’association des Amis de l’Orgue Albert-Paul Defontaine avait pour ambitieux projet l’installation d’un orgue dans l’église de Saint-Astier. L’instrument a été inauguré le 6 décembre 2008. Orgue d’esthétique baroque allemand à la manière des orgues de Silbermann (le facteur d’orgues préféré de Jean-Sébastien Bach), l’instrument comporte vingt-deux jeux répartis sur deux claviers manuels de cinquante-six notes, un pédalier de trente notes et 1 468 tuyaux parlants. il a été réalisé par l'entreprise paloise Pesce Frères et Fils. Le buffet d’épicéa massif d’une hauteur totale de 7,8 mètres a été décoré par Alain Cornil. En Dordogne, l’orgue de l’église de Saint-Astier est l’unique représentant des orgues baroques de ce type.

Désormais, les Amis de l’Orgue Albert-Paul Defontaine s’emploient à la promotion de la musique d’orgue dans la vie culturelle de la région, en sensibilisant tous les publics par des concerts et des actions pédagogiques.

Chapelle des Bois

Rebâtie au XVIIe siècle et fortement restaurée au XIXe, la chapelle abrite la grotte de l'ermite Saint Astier qui y vécut à partir de la fin du VIe siècle. La tradition attribue à l'ermite un pouvoir de guérison et notamment celle d'une princesse qui, en reconnaissance, aurait financé la fondation d'une communauté religieuse. Édifice de plan rectangulaire avec clocher, l'accès à la grotte se fait par une baie en arc surbaissée sous la chapelle. Une voûte en berceau surbaissée, vestige de l'édifice médiéval, est soutenue dans sa partie centrale par un arc doubleau chanfreiné. Dans l'angle nord-ouest est aménagée une fontaine de forme ovoïde avec une margelle en arc de cercle, la Foun Bonî miraculeuse.

La chapelle des Bois a été entièrement rénovée en 2012.

■ La chapelle est inscrite en totalité à l'inventaire des Monuments historiques (arrêté du 15 février 2007)
Consulter la fiche du monument dans la base de l'architecture et du patrimoine du Ministère de la Culture