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Débat d'orientation budgétaire 2015



Les orientations budgétaires pour 2015 ont été présentées lors du conseil municipal du 14 avril 2015. Le budget est un acte essentiel dans la vie de toute collectivité territoriale. Le cycle budgétaire est rythmé par de nombreuses décisions dont le débat d’orientation budgétaire constitue la première étape. Ce débat est une obligation légale pour toutes les communes de plus de 3 500 habitants et doit se dérouler dans les deux mois précédant l’examen du budget primitif.

La loi du 6 février 1992 relative à l’administration territoriale de la République a instauré ce débat pour répondre à deux objectifs principaux : le premier est de permettre à l’assemblée délibérante de discuter des orientations budgétaires qui préfigurent des priorités qui seront inscrites au budget primitif ; le second objectif est de donner lieu à une information sur l’évolution de la situation financière de la collectivité.


Sommaire



 

I- CONTEXTE GENERAL DE L’ANNEE 2015

  • I .1 – Perspectives économiques :
     
L’économie mondiale continue de croître à un rythme modéré et inégal. Cette absence de dynamisme se traduit par la persistance d’un chômage important, en particulier dans la zone euro, et un commerce international atone.

La croissance mondiale devrait être un peu plus vigoureuse en 2015, soutenue notamment par des politiques de relance et des conditions financières favorables. On observe cependant une divergence croissante entre les grandes économies. Si la reprise se confirme aux Etats Unis, les perspectives à court terme restent dégradées pour la zone euro. L’inflation y est proche de zéro.

Le taux de croissance modéré reste à 0,4%.
 
 
  • I. 2 – Le projet de loi de finances 2015 :
     
Le projet de loi de finances 2015 est construit sur une hypothèse de croissance de +1% après +0,4% en 2014. L’inflation anticipée resterait modérée.

Ce projet de loi vient confirmer le contexte contraint dans lequel évoluent les collectivités locales. La trajectoire des finances publiques présentée a pour objectif de ramener le déficit public sous la barre des 3% en 2017 et à moins de 0,5 point de PIB en 2019 conformément au pacte de stabilité.

Malgré la faiblesse de leur poids dans la dette et les déficits publics, les collectivités locales sont associées à la contrainte de redressement des comptes public. Leur contribution a pris la forme d’une première baisse en 2014 des dotations qu’elles perçoivent de l’Etat à hauteur de 1,5 milliards d’euros. En 2015, la nouvelle baisse opérée de 3,67 milliards (soit 8,9%) sera répétée en 2016 et 2017 soit 11 milliards. Au total, en incluant la première baisse de 2014, les dotations auront reculé de 12,5 milliards d’ici 2017 soit une baisse cumulée de 28 milliards d’euros.
 
Cette réduction de la Dotation Globale de Fonctionnement entraîne un effondrement des recettes de fonctionnement ce qui aboutit à une chute de l’autofinancement. Aussi, l’investissement, dont les collectivités assurent 70%, est menacé.
Le taux de compensation pour la TVA, fixé à 15,761 % en 2014 passera à 16,404% pour les dépenses éligibles réalisées à partir du 1er janvier 2015.

II– SITUATION FINANCIERE DE LA COLLECTIVITE

SECTION DE FONCTIONNEMENT                  2 011                    2 012                    2 013                    2 014  
         
Recettes de fonctionnement (A)           8 160 632 €           8 198 572 €           8 484 061 €           7 393 680 €
     dont produits des impôts               3 684 817 €               3 570 127 €               3 011 461 €               3 135 152 €
     dont DGF               1 629 435 €               1 630 740 €               1 428 795 €               1 371 475 €
     dont opérations d'ordre                  469 643 €                  479 007 €                  497 745 €                  115 232 €
Recettes réelles (B)           7 690 989 €           7 719 565 €           7 986 316 €           7 278 448 €
         
Dépenses de fonctionnement (C)           6 841 653 €           6 992 518 €           7 207 320 €           6 941 312 €
   dont charges financières                  384 503 €                  389 530 €                  388 238 €                  386 565 €
   dont charges de personnel               3 933 092 €               3 987 217 €               4 033 764 €               2 124 705 €
   dont subventions                  641 452 €                  692 998 €                  754 626 €                  784 200 €
   dont opérations d'ordre                  250 481 €                  266 659 €                  238 064 €                  677 792 €
Dépenses réelles (D)           6 591 172 €           6 725 859 €           6 969 256 €           6 263 520 €
         
Résultat comptable (A)-(C)           1 318 979 €           1 206 054 €           1 276 741 €             452 368 €
Epargne brute (E) = (B)-(D)           1 099 817 €             993 706 €           1 017 060 €           1 014 928 €
         
SECTION D'INVESTISSEMENT                  2 011                    2 012                    2 013                    2 014  
         
Recettes d'investissement           2 906 229 €           2 906 616 €           2 767 587 €           1 795 100 €
   dont emprunt                  626 962 €                  500 000 €                  800 000 € 0 €
   dont FCTVA                  255 517 €                  290 705 €                  286 189 €                  213 659 €
         
Dépenses d'investissement           2 755 178 €           3 111 722 €           2 432 276 €           1 873 722 €
  dont remboursement du capital (F)                  522 023 €                  611 981 €                  657 841 €                  668 839 €
         
Epargne nette (E)-(F)             577 794 €             381 725 €             359 219 €             346 089 €

Caractéristiques générales de la dette :

 Montant de l’encours  Au 31 décembre 2014   Au 31 décembre 2013 
     
Dette globale budget principal                     9 719 155 €                   10 387 995 €
Dette camping                        360 748 €                        400 015 €
Dette cinéma                     1 018 188 €                     1 082 385 €
TOTAL GENERAL                   11 098 091 €                   11 870 395 €
Aucun emprunt n’ayant été contracté en 2014, nous pouvons constater une baisse de l’encours.s.

Répartition auprès des établissements prêteurs (budget principal) :
  • Caisse d’Epargne : 4 501 660 €
  • SFIL (ex Dexia) : 4 460 973 €
  • Crédit mutuel : 475 339 €
  • Syndicat des énergies : 281 044 €
     
La structure de la dette du 31/12/2014 :
  • Taux fixe : 3 996 239 € soit 41,12 %
  • Taux fixe faible (classement 1B charte Gissler) : 2 830 996 € soit 29,13 %
  • Taux variable :  2 470 961 € soit 25,42 %
     
Taux basé sur le cours de devises  : 420 820 € soit 4,33%

Structure de la dette par rapport à la charte Gissler :

La charte Gissler est une charte de bonne conduite signée fin 2009 destinée à régir les rapports mutuels entre collectivités territoriales et établissements bancaires. Dans ce cadre, une classification des produits a été définie. La classification retient deux dimensions :

1. Le risque associé à l’indice ou les indices sous jacents (classement 1 à 5)

Les indices de la zone euro comme l’Euribor sont considérés de risque minimum (risque 1) alors que les indices hors zone euro comme le Libor (taux de marché interbancaire de Londres) sont classés risque 4.

2. Le risque de structure allant de A à E :

Les prêts à taux fixe ou à taux variables dont classés risque A. Les prêts structurés assortis d’une barrière sont classés B.

Classification des prêts de la ville de Saint Astier :
 
Classification CRD
1A 3 996 239 €
1B 2 830 996 €
3E 2 470 961 €
Hors charte 420 820 €

Détail du prêt classé 3 E :
Le taux est fixe à 4,60 %, il n’évolue pas si la différence entre le taux CMS 30 ans et le taux CMS 1 an n’excède pas 0,20 %. Dans le cas contraire, le taux appliqué est le résultat du calcul suivant : taux de 6,95% - 5 fois l’écart de taux CMS 30 ans et CMS 1 an.

Ce prêt est éligible au fonds de soutien destiné aux collectivités territoriales ayant souscrit des contrats de prêt à risque ; un dossier a été envoyé en ce sens à la Préfecture. Par contre les deux emprunts basé sur le franc suisse, sont classés hors charte et ne sont pas éligibles.

La dette par habitant est donc de 1 730 € par rapport à la dette globale, 1 680 € si on neutralise les emprunts à taux zéro du SDE (emprunts sur 10 ans avec 10% de frais de gestion la première année et ensuite seulement le remboursement du capital).

La moyenne régionale de la strate est de 925€ par habitant.

III- LES ORIENTATIONS BUDGETAIRES 2015

Extrait de l'analyse de M. de Vencay :

L’analyse consolidée de la commune met en évidence une situation financière relativement tendue.

Les dépenses de fonctionnement ont progressé plus vite que les recettes des trois derniers exercices.

Certes, les dotations de l’Etat sont en baisse mais la collectivité bénéficie simultanément de l’augmentation de ses recettes fiscales et de la bonne tenue des autres produits de fonctionnement.

En 2014, le résultat comptable a fortement baissé, ce qui s’explique de la façon suivante :
 
- Les recettes ont diminué de 32% et les dépenses de 27%.(ces dépenses incluant toutes les factures de 2013 non payées sur l’exercice).
 
- En 2014, La collectivité a réglé un nombre important de factures datant de 2013 qui auraient dû être rattachées à l’exercice 2013. L’exercice 2014 a donc fortement été impacté par cette absence d’écriture.
 
- L’écriture comptable visant à intégrer la pénalité de renégociation de la dette à hauteur de 418 K€ n’a été passée qu’en 2014 et elle a gonflé artificiellement le poste des charges financières.

Toutefois, la commune s’est désendettée à  hauteur de 668 K€ et son coefficient de rigidité des charges s’est amélioré.

1- Fonctionnement

1.a- Recettes de fonctionnement :

Le coefficient de revalorisation forfaitaire des bases pour 2015 est de 0,9 %.

Depuis 2013, la communauté des communes a adopté le régime de fiscalité professionnelle unique. C’est la CCIVS qui perçoit le produit de la cotisation foncière des entreprises sur le territoire intercommunal ainsi que la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)
Une attribution de compensation positive est reversée à la commune, son montant a été figé en 2013.

En 2014, cette attribution de compensation est devenue négative du fait des transferts de compétences effectués au 1er janvier 2014. Pour l’instant, les attributions sont provisoires, la CLECT (Commission Locales d’Evaluation des Charges transférées) n’a pas encore validé les attributions définitives.

Les taux 2014 sont les suivants :
 
Taxe d'habitation 17,75 %
Taxe foncière (bâti) 39,84 %
Taxe foncière (non-bâti) 121, 96%

Evolution des bases :

Les bases 2015 ont été notifiées ainsi :
 
Taxe d'habitation 5 947 000 €
Taxe foncière (bâti) 4 952 000 €
Taxe foncière (non-bâti) 83 100 €

Ce qui aboutit à un résultat prévisionnel 2015 à taux constant de 3 129 819 €.

Evolution de la fiscalité depuis 2012 :

 TH   TB   FNB   Total 
       
2012        
     Taux 19,57% 42,80% 134,46%  
     Base           5 599 000 €           4 576 000 €               81 500 €  
     Produit           1 095 724 €           1 958 528 €             109 585 €      3 163 837 €
2013        
     Taux 17,75% 39,84% 121,96%  
     Base           5 828 000 €           4 709 000 €               82 000 €  
     Produit           1 034 470 €           1 876 066 €             100 007 €      3 010 543 €
       
2014        
     Taux 17,75% 39,84% 121,96%  
     Base           5 865 000 €           4 804 000 €               82 400 €  
     Produit           1 041 038 €           1 913 914 €             100 495 €      3 055 446 €
       
2015        
     Taux        
     Base           5 947 000 €           4 952 000 €               83 100 €  
     Produit                        - €                        - €                        - €                       - €

La commune continue à percevoir la dotation de Compensation de la Réforme de la taxe professionnelle (DCRTP) à hauteur de 66 217 € et le Fonds National de garantie individuelle des ressources (FNGIR) pour compenser la perte de recettes liée à la réforme de la taxe professionnelle à hauteur de 125 934 €.

Les compensations fiscales :
 
Allocations compensatrices 2014 2015
Taxe d'habitation 97 325 € 109 906 €
Foncier bâti 24 159 € 15 257 €
Foncier non bâti 21 567 € 19 153 €
Dotation unique spécifique TP 8 547 € 5 647 €
Total 151 598 € 149 963 €


Dotations de l’Etat :

La dotation globale de fonctionnement (DGF) est de 1 231 750 € (- 139 725 € par rapport à 2014).
La dotation de solidarité rurale (DSR) est de 370 212 € (+ 103.311 € par rapport à 2014).
La dotation nationale de péréquation (DNP) est de 142 595 € (+ 23.766 € par rapport à 2014).
 
 
1.b : Dépenses de fonctionnement :

Plus encore que les années précédentes, les ressources des collectivités territoriales s’amoindrissent et le désengagement de l’Etat en matière de DGF ne fait que renforcer cette tendance.

Ainsi, les efforts tendant vers l’optimisation des ressources existantes doivent être poursuivis et une vision plus proche et plus détaillée des dépenses est indispensable à cette démarche.
 
 
Les charges générales de fonctionnement :

Les charges générales regroupent les dépenses nécessaires au bon fonctionnement de la collectivité : achats de consommables, entretien des bâtiments communaux, du matériel municipal et des espaces publics, consommations diverses (fluides, fournitures…) ainsi que les locations et les assurances.

La tendance vers une baisse des charges courantes, engagée dès le début du mandat sera poursuivie en 2015. Des axes de réflexion visant à compenser l’augmentation des charges des énergies ont été avancés avec le SDE ; les dépenses de maintenance doivent être diminuées  notamment au niveau de la suppression de la machine à affranchir par exemple. Les abonnements sont réduits au minimum, les envois se font principalement par mail.

Dépenses de personnel :

Les dépenses de personnel de la ville évoluent en fonction de plusieurs facteurs internes et externes.
 
Les facteurs externes. La revalorisation des grilles indiciaires des catégories C au 1er janvier 2015, l’augmentation du SMIC au 1er janvier 2015 qui impacte sur certains salaires ; la GIPA (Garantie individuelle du Pouvoir d’achat) qui vise à compenser une éventuelle diminution du pouvoir d’achat s’appliquant aux agents ne pouvant plus bénéficier d’avancements par ancienneté ; l’augmentation des taux de cotisation des charges patronales.
 
Les facteurs propres à la collectivité. Le glissement vieillesse Technicité (GVT) qui permet de mesurer l’impact des mesures individuelles liées principalement à l’évolution de carrière des agents en fonction des règles d’avancement fixées par la collectivité ; les versements auprès du CDAS ; la modification du tableau des effectifs en fonction des recrutements, départs à la retraite. Les départs à la retraite effectifs en 2014 ne peuvent pas être remplacés. Certaines tâches exercées auparavant par ces agents, principalement aux services techniques, seront effectuées par des entreprises  ou des associations d’insertion notamment en matière de nettoyage de la ville et entretien d’espaces verts.

Les subventions. Nous tenons à souligner le dynamisme de la vie associative de la commune et son rôle essentiel en ces temps de difficultés économiques et sociales. L’enveloppe dédiée aux subventions est d’environ 106.000 € soit 18.86 € par habitant.

Afin de palier au retrait de la subvention du conseil général auprès du CCAS, la commune versera une subvention de fonctionnement plus conséquente afin d’équilibrer le budget du Centre Communal d'Action Sociale.

Dans le chapitre subvention, on retrouve aussi la subvention pour le budget annexe du camping et celle pour le budget annexe du cinéma.

Intérêts de la dette. Ils ont pour l’instant prévus à hauteur de 359 424 €. Toutefois, une échéance d’un prêt en taux basé sur le cours du franc suisse au mois de mai est inconnue à ce jour et pourrait alourdir considérablement ce poste.

 

2- Orientations en matière d’investissement

Les projets d’investissement 2015 ont été évalués dans un cadre financier contraint. En effet, le rythme d’investissement des années passées n’est plus soutenable compte tenu de notre niveau d’endettement.

Les objectifs sont d’accompagner et de développer le dynamisme du centre-ville, d’améliorer les conditions d’accueil des familles dans les différentes infrastructures communales ou intercommunales, de favoriser l’installation des jeunes ménages sur notre commune, de réhabiliter les établissements d’accueil pour nos aînés, d’offrir de nouveaux services de soins de proximité à la population, de valoriser les sites naturels et historiques qui constituent des atouts pour notre commune, d’offrir une programmation culturelle ouverte et accessible à tous.

 La municipalité accorde la priorité, conformément à son programme électoral, à la qualité et au cadre de vie de tous les habitants. Il est indispensable de mettre aux normes et de remettre en état tous les bâtiments communaux qui sont fortement délabrés.

Les priorités pour 2015 :

  • Création de la maison pluridisciplinaire de santé.
     
  • Création d’une voie piétonne entre l’ADHP et le centre ville.
     
  • Mise en place de la signalétique des noms de rues dans  toute la commune y compris dans les villages.
     
  • Installation du Wifi dans le centre culturel La Fabrique.
     
  • Valorisation des entrées de ville : Crognac, bas du CNEFG, ilots au bas du pont, mise en valeur des falaises du RD 3, parking de la gare...
     
  • Aménagement des bords de rivière, espaces verts autour de la véloroute-voie-verte.
     
  • Amélioration de la communication sur la ville, et développement  du tourisme sur la ville.
     
  • Acquisition du premier minibus favorisant les déplacements des personnes âgées et isolées vivant seules.
     
  • Remise en état des vestiaires de Gimel.
     
  • Remise en état du chauffage, de la climatisation, ventilation, des loges et des portes du centre culturel.
     
  • Réorganisation de l’accueil du centre culturel.
     
  • Remise en état du gymnase du Roc (toilettes, peintures, fermetures..) avec création d’un WC aux normes d’accessibilité.
     
  • Etude sur la faisabilité de création d’un lotissement communal.
     
  • Etude sur la réhabilitation de l’ancien collège.
     
  • Démolition de l’ancienne salle de musculation et construction d’un parking.
     
  • Amélioration la protection sociale des agents (mutuelle...), valorisation de la formation.
     
  • Organisation des archives communales.
     
  • Dématérialisation des documents administratifs.

 

Conclusion

L’année 2014 a été marquée par la volonté de la nouvelle municipalité de désendetter la ville et d’apporter un meilleur confort financier et moral aux agents en situation précaire. Ainsi, 6 d’entre eux ont bénéficié d’un temps complet.

L’année 2015 marquera le début d’une période au cours de laquelle toutes les collectivités territoriales devront redoubler d’effort en matière d’économies budgétaires : les prévisions de recettes sont en constante et nette diminution, notamment en raison du désengagement de l’Etat en matière de dotation globale de fonctionnement.

Aussi, les mesures d’économies prises en 2014 seront pérennisées et renforcées en 2015, en excluant formellement la possibilité d’alourdir la participation des ménages astériens.

Pour conclure, l’année 2015 va se caractériser par :
 
  • Pas d’augmentation des taux de fiscalité locale pour les ménages.
     
  • Un désendettement de la ville.
     
  • Une anticipation de la baisse des ressources en provenance des dotations d’Etat grâce à la réduction des dépenses réelles de fonctionnement et à la maîtrise de la masse salariale.
     
  • Des investissements moins onéreux tout en étant fonctionnels et aux services de tous les Astériens.